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Bienvenue dans un blog où René Dheure partage désormais ses réflexions, ses expériences et ses articles dans une écriture dénuée de négations, avec pour but d’éclairer, d’apaiser et d’orienter positivement la perception des lecteurs.

Certains articles servent également de base à la création de chansons positives et thérapeutiques publiées sur une chaîne YouTube. Les compositeurs, musiciens ou interprètes sensibles à cette démarche peuvent prendre contact afin d’envisager une collaboration artistique.

Mes sentiments m’appartiennent : aimer sans se perdre

Photo du rédacteur: Rene Dheure
Rene Dheure
il y a 4 heures
9 min de lecture
Les deux chemins symbolisent la limite et la liberté retrouvée, tandis que le regard échangé et la main posée sur le cœur expriment un amour qui demeure paisible, même lorsque chacun poursuit sa propre route. L’horizon lumineux conserve toute la dimension positive de la réflexion posée par le sujet de l'article.

Il existe des phrases qui paraissent simples lorsqu’on les prononce, mais qui demandent parfois toute une vie pour être pleinement comprises. Mes sentiments m’appartiennent fait partie de ces phrases. Elle affirme une liberté intérieure rarement enseignée : celle d’aimer une personne sans attendre qu’elle nous aime, de garder une tendresse sans se laisser envahir, de poser une limite sans transformer la relation en champ de bataille.


Dans la vie courante, l’amour est souvent présenté comme une circulation à deux sens. On aime et l’on espère être aimé. On donne et l’on attend parfois un retour. On s’attache et l’on souhaite que l’autre reconnaisse la valeur de cet attachement. Cette manière de vivre les sentiments est humaine, compréhensible et fréquente. Pourtant, elle peut aussi devenir une source de souffrance lorsque l’amour se transforme en attente, en dette, en contrôle ou en dépendance.


Dire mes sentiments m’appartiennent, ce n’est pas nier l’importance de l’autre. C’est au contraire replacer chacun à sa juste place. L’autre peut recevoir mon amour, le comprendre, l’ignorer, le refuser, s’en éloigner ou y répondre à sa manière. Mais ce que je ressens en moi demeure mon territoire intérieur. Ce sentiment m’informe sur mon histoire, ma sensibilité, mes blessures, mes fidélités et ma manière d’aimer. Il ne donne pas à l’autre un droit absolu sur ma vie.


Cet article se lit et s’écoute. Son contenu est prolongé et complété par une chanson originale, présentée plus bas sous la forme d’une maquette en trois langues. Les paroles, la voix et la musique offrent une autre manière d’entrer dans le sujet, de le ressentir et de laisser résonner son message. Si vous êtes compositeur, arrangeur, interprète et que mes chansons résonnent en vous, contactez-moi car je serais très heureux qu'elles s'envolent afin qu'elles soient musicalisées et chantées par des humains.


L'auteur dédie cet article à ses deux ex-épouses et à tous les gens qu'il 'aime... qui le savent ou pas, ainsi qu'à tous les gens qui ne l'aiment pas mais qu'il aime car telle est sa liberté.





Aimer une personne ne signifie pas lui remettre les clés de sa paix intérieure


Certaines relations nous touchent parce qu’elles portent une histoire ancienne. Il peut s’agir d’un membre de la famille, d’un amour passé, d’une amitié profonde, d’un voisin, d’un être qui a représenté quelque chose d’essentiel à un moment de notre existence. Ces personnes continuent parfois à vivre en nous, même lorsque le lien extérieur devient difficile, éloigné ou impossible.


C’est là que commence une confusion fréquente. Parce que l’on aime encore, on croit devoir rester disponible. Parce que l’on garde de la tendresse, on croit devoir répondre. Parce que l’on a partagé une histoire, on croit devoir supporter ce qui nous blesse aujourd’hui.


Pourtant, l’amour ne supprime pas le droit à la limite. Aimer une personne ne signifie pas lui offrir un passage permanent vers notre énergie, notre temps, notre équilibre émotionnel ou notre intimité :

  • On peut aimer quelqu’un et fermer une porte.

  • On peut souhaiter du bien à une personne et refuser qu’elle continue à nous faire du mal.

  • On peut conserver une gratitude ancienne et reconnaître que la relation actuelle abîme davantage qu’elle ne nourrit.


Cette distinction est essentielle. Elle évite de confondre la fidélité du cœur avec la soumission relationnelle.





Quand l’amour devient un territoire personnel


L’amour est souvent présenté comme un lien. Il l’est parfois. Mais il est aussi un état intérieur. Il peut vivre en nous indépendamment de la réponse de l’autre. Dans cette perspective, aimer devient un acte intime, presque souverain.


Je peux aimer une personne parce qu’elle a compté pour moi. Je peux l’aimer parce qu’elle représente une mémoire, une époque, une part de mon enfance, un chapitre de ma vie, un visage familier dans un monde où beaucoup ont disparu. Je peux l’aimer parce qu’elle fut, un jour, associée à une tendresse réelle, même si le présent est devenu plus rugueux.


Cet amour-là n’est pas forcément une invitation à recommencer la relation. Il peut simplement être une reconnaissance intérieure. Il dit : tu as existé dans ma vie, tu as eu une place, et cette place a laissé une trace.


Mais cette trace ne commande pas tout. Elle ne décide pas à ma place. Elle ne m’oblige pas à rouvrir ce qui doit rester fermé. Elle ne m’interdit pas de choisir la paix.





Mes sentiments m’appartiennent est une phrase de liberté


Dire mes sentiments m’appartiennent, c’est sortir de deux pièges.


Le premier piège consiste à croire que l’autre est responsable de ce que je ressens. Si je l’aime, il devrait comprendre. S’il sait que je souffre, il devrait changer. S’il mesure la valeur de mon attachement, il devrait répondre autrement. Cette attente peut devenir lourde, parce qu’elle place notre équilibre dans les mains d’une personne qui n’a peut-être ni la capacité, ni la volonté, ni la maturité de nous répondre comme nous l’espérons.


Le second piège consiste à croire que l’amour doit disparaître pour qu’une séparation soit légitime. On attend alors de ne plus rien ressentir pour partir, couper, bloquer, s’éloigner ou protéger son espace. Mais la vie ne fonctionne pas toujours ainsi. Parfois, on ferme une porte alors que l’amour existe encore. Parfois, on prend de la distance précisément parce que ce que l’on ressent est trop précieux pour être piétiné indéfiniment.


La liberté commence lorsque l’on comprend ceci : je peux aimer et choisir ma paix.





La limite n’est pas une haine déguisée


Dans certaines familles, certaines amitiés ou certaines relations anciennes, poser une limite est perçu comme une agression. Celui qui ferme la porte devient alors le dur, l’ingrat, le rancunier ou celui qui “coupe les ponts”. Cette lecture est souvent trop simple.


Une limite posée peut être un acte de santé intérieure. Elle peut même être une forme de respect. Elle évite que la relation se transforme en répétition de blessures, en règlement de comptes permanent ou en champ d’incompréhension. Elle empêche parfois l’amour résiduel de devenir haine à force d’usure.


Fermer une porte peut signifier : je refuse que cette relation continue sous cette forme. Cela ne signifie pas nécessairement : je renie tout, j’efface tout, je condamne tout.

La limite dit : ici, je reprends mon espace.


Elle peut être ferme, claire, immédiate. Elle peut passer par une distance, un silence, une liste noire, une absence de réponse, un refus de discussion ou une décision intérieure. Ce qui compte, c’est le mouvement profond : sortir d’une situation qui vole trop de paix.





Aimer sans se laisser aspirer


Certaines relations ont un effet particulier : elles occupent l’esprit bien au-delà de leur présence réelle. Une phrase, une publication, un souvenir, une injustice ancienne ou un geste perçu comme hypocrite peuvent réveiller tout un réseau émotionnel. On se surprend à penser, repenser, expliquer, justifier, imaginer une réponse, regretter une autre réponse, puis revenir encore au même point.


Dans ces moments-là, la relation ne se contente plus d’exister. Elle pirate la vie intérieure.

Le mot peut sembler fort, mais il décrit bien ce qui se passe. Quelqu’un qui n’est pas physiquement là occupe pourtant l’espace mental. Il s’invite dans la journée, dans le sommeil, dans le corps, dans la gorge, dans la poitrine. Il rallume des scènes anciennes. Il détourne l’énergie qui pourrait servir à créer, écrire, aimer, marcher, respirer, travailler ou simplement vivre.


Lorsque cela arrive, poser une limite devient une manière de récupérer son propre territoire. Il ne s’agit pas de punir l’autre. Il s’agit de revenir chez soi.





Aimer une personne qui ne nous aime pas


Il existe aussi une autre difficulté : aimer une personne qui ne nous aime pas, ou qui nous aime mal, ou qui nous a rejeté. Beaucoup de gens conseillent alors de haïr, d’oublier, de mépriser, de tourner la page de manière brutale. Ces conseils peuvent partir d’une bonne intention, mais ils ne correspondent pas toujours à la vérité intérieure de celui qui aime.


On ne décide pas toujours d’effacer un sentiment parce qu’il dérange les autres. On ne commande pas au cœur comme à un interrupteur. Et surtout, on n’est pas obligé de haïr une personne sous prétexte qu’elle nous a blessé.


On peut choisir une autre voie : reconnaître le sentiment, lui rendre sa dignité, puis le libérer de toute demande.


Aimer sans demander de retour. Aimer sans attendre réparation immédiate. Aimer sans donner à l’autre le pouvoir de nous détruire. Aimer, puis reprendre sa route.


C’est une voie difficile, mais elle peut devenir profondément apaisante.





Le rôle du corps dans les ruptures relationnelles


Une fracture relationnelle ne vit pas seulement dans les pensées. Elle se manifeste souvent dans le corps. La gorge se serre. La poitrine devient lourde. Le ventre réagit. Le sommeil se modifie. Une fatigue apparaît. Une colère ou une tristesse revient par vagues. Certains jours, un son, une date, une photo ou une phrase suffit à faire remonter toute une mémoire.


Le corps ne ment pas. Il indique que le lien n’est pas seulement mental. Il touche une zone plus profonde : la fidélité, l’abandon, la place dans la famille, la loyauté envers les morts, la peur d’être définitivement seul, la difficulté à déposer une histoire qui fut longtemps importante.


Dans une approche énergétique, ces moments peuvent être regardés comme des points de passage. La relation extérieure se ferme, mais l’énergie intérieure liée à cette relation doit encore se réorganiser. Il peut rester des fils, des charges, des images, des mots non digérés, des gestes qui ont marqué, des dates qui ouvrent une porte.


C’est souvent là que l’accompagnement énergétique peut prendre sens.





Accompagner énergétiquement une fracture relationnelle


Avec le Reiki Verseau, René Dheure accompagne à distance certaines situations émotionnelles liées aux relations, aux blessures affectives, aux mémoires familiales, aux séparations, aux deuils relationnels ou aux liens difficiles à apaiser.


L’objectif ne consiste pas à effacer la personne, ni à nier le sentiment. Il s’agit plutôt d’aider la personne accompagnée à retrouver son axe, à calmer les charges émotionnelles, à mieux distinguer l’amour du lien douloureux, et à récupérer l’énergie restée prisonnière d’une relation trop présente intérieurement.


Lorsque la situation le demande, la méthode IESBI issue du Reiki Verseau peut également être utilisée pour travailler sur des images, des scènes ou des souvenirs qui reviennent avec une intensité particulière.


La méthode Récipé peut accompagner une libération plus verbale, plus consciente, lorsque des mots doivent être posés, même symboliquement, pour clarifier une relation.


Ces approches ne remplacent pas un accompagnement psychologique ou médical lorsque celui-ci est nécessaire. Elles proposent un soutien complémentaire, dans le champ des pratiques thérapeutiques énergétiques, pour les personnes qui ressentent qu’un lien, une rupture ou une histoire familiale continue à peser sur leur vie intérieure.


Pour les prestations destinées aux personnes, René Dheure propose des séances par visioconférences et aussi des abonnements mensuels qui sont tous précédés de 14 jours d’essai gratuit. Cette période permet de ressentir si l’accompagnement apporte un apaisement, une clarté ou une meilleure stabilité intérieure.







Après : aimer encore mais respirer autrement


La paix ne vient pas toujours d’un pardon spectaculaire, d’une réconciliation ou d’une grande conversation finale. Parfois, elle vient d’une phrase simple, posée au bon endroit :


Mes sentiments m’appartiennent.


Cette phrase permet d’aimer sans se perdre. Elle permet de reconnaître une tendresse sans rouvrir une blessure. Elle permet de dire intérieurement : ce que j’ai ressenti était vrai, ce que j’ai donné avait une valeur, ce que cette personne a représenté garde sa place, mais je reprends ma vie :


  • Aimer ne signifie pas rester exposé.

  • Aimer ne signifie pas accepter chaque comportement.

  • Aimer ne signifie pas abandonner son discernement.

  • Aimer peut aussi vouloir dire : je te rends ta route, je reprends la mienne, et je garde dans mon cœur ce qui m’appartient.


Il y a, dans cette attitude, une maturité rare. Elle ne fait pas de bruit. Elle ne cherche pas à convaincre. Elle ne transforme pas la douleur en guerre. Elle dit simplement : mon cœur reste vivant, mais ma paix redevient prioritaire.


Et parfois, c’est ainsi qu’un lien cesse de nous tenir captifs.

Non parce que l’amour disparaît.

Mais parce qu’il retrouve enfin sa juste place.





Pour prolonger la réflexion


Cette réflexion peut être rapprochée de plusieurs thèmes déjà explorés dans les traditions philosophiques, psychologiques ou spirituelles : la différence entre amour et attachement, la liberté intérieure, la juste distance, la loyauté familiale, le pardon sans oubli, et la possibilité d’aimer sans se soumettre.


Les lecteurs intéressés peuvent notamment relire certaines approches autour de l’amour non possessif, de la dépendance affective, des limites relationnelles et du travail symbolique de séparation.


Mais l’essentiel tient peut-être en deux phrases :


Ce que je ressens m’appartient.

Ce que j’accepte dans ma vie m’appartient aussi.


Retrouvez le thème abordé dans cet article dans une chanson qui a été créée par René Dheure, en rapport direct avec le sujet et qui a été adaptée en anglais et en bambara. Le bambara est une langue parlée au Mali. Sa sonorité et l'adaptation des mots venant du français conviennent particulièrement bien au sujet.


En ce qui concerne les versions françaises et anglaises, leur choix de publication a été difficile. Ci-dessous, vous trouverez donc les liens pour les deux versions.















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René Dheure 1966

René Dheure

Un parcours hors du commun

​Actuellement retraité de la police judiciaire fédérale belge, mon parcours a été transformé au début des années deux mille, par l'expérience de plusieurs états de mort imminente (NDE) qui m'ont permis de développer des capacités intuitives et spirituelles hors du commun.

 

Elles m'ont conduit à la canalisation des énergies qui composent le Reiki Verseau, technique qui permet l'application de la théorie quantique du dédoublement dans des soins énergétiques.

Maître enseignant de plusieurs techniques de reiki et de soins énergétiques diverses, formé à plusieurs techniques de réflexologie, à la lithothérapie, au feng shui, au Yi-King, à l'astrologie chinoise, à la numérologie chinoise et à la médecine traditionnelle chinoise, je mets aujourd'hui mes capacités au service de votre équilibre énergétique et karmique.

Retrouvez l'harmonie grâce aux prestations de Reiki Verseau transmis à distance ou par  visioconférences que je vous propose dans ce site.

Clause de non-responsabilité : Les prestations énergétiques ne remplaceront jamais des soins médicaux mais peuvent les compléter. Les conseils ou remarques que nous renseignons dans ce site ne peuvent être assimilés à un quelconque diagnostic. Ce dernier est réservé aux membres du corps médical auquel nous sommes étrangers.   

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