La maladie est-elle une fatalité ? Comprendre la libération des mémoires karmiques
- Rene Dheure

- il y a 2 jours
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La vie nous confronte parfois à des départs qui nous bousculent. Récemment, j'ai appris le décès d'un ancien collègue de la Gendarmerie belge. Nous étions de la même génération, du même grade, mais nos mondes étaient opposés. Lui, très terre à terre, passionné de football et de signes extérieurs de réussite; moi, déjà tourné vers l'invisible. Son départ précoce, il a demandé à être euthanasié après un long combat contre la maladie, m'a poussé à une réflexion profonde : et si nos comportements n'étaient que les symptômes d'une âme en colère ?

Derrière le masque de la personnalité : une colère silencieuse
Nous avons tous connu ces personnalités fortes, qui semblent croquer la vie à pleines dents, faisant parfois beaucoup de bruit pour masquer un silence intérieur pesant. Mon ancien collègue était de ceux-là. Sportif accompli, amateur de belles mécaniques et de bijoux voyants, il semblait fuir quelque chose dans l'action et la possession.
Avec le recul et mon regard actuel de thérapeute alternatif, je perçois aujourd'hui ce que je ne voyais pas quand je travaillais avec lui : une âme fâchée. Cette colère, qu'il a peut-être portée sans jamais l'identifier, a fini par s'exprimer biologiquement. Le foie, dans le langage symbolique du corps, est l'organe qui recueille nos colères non dites. Quand le mal a pris le dessus, ce n'était pas une fatalité du destin, mais l'aboutissement d'un cri de l'âme resté sans réponse.
L'origine des blocages : la libération des mémoires karmiques
D'où vient cette fureur intérieure qui finit par nous consumer ? Elle prend souvent racine bien avant notre premier souffle. Il peut s'agir de mémoires prénatales — comme le sentiment d'avoir dû lutter pour sa place suite à des grossesses interrompues chez la mère — ou de bagages plus anciens encore.
La libération des mémoires karmiques permet d'aller explorer ces zones d'ombre. Ce n'est pas une fatalité que de porter le poids d'un passé que l'on ne connaît pas. En identifiant ces racines grâce à une "voyance vers l'arrière", nous pouvons dénouer les nœuds qui poussent un individu à compenser son mal-être par l'excès, la tension ou la rigidité.
Sortir du cycle de la souffrance pour retrouver la joie
Mon ancien collègue a fini sa route dans la douleur, une fin de vie que je trouve personnellement tragique. Pourtant, son parcours nous enseigne une leçon précieuse : nous avons le pouvoir d'agir avant que le corps ne tire la sonnette d'alarme.
La démarche de se libérer de ses poids karmiques n'est pas un luxe, c'est un acte de survie et d'amour envers soi-même. En comprenant pourquoi nous agissons de telle manière, pourquoi nous ressentons cette colère ou ce besoin de reconnaissance, nous cessons de subir notre incarnation. Nous passons de la survie à la vie.
Conclusion : Un voyage vers la clarté
La vie n'est pas un long fleuve tranquille, mais elle n'a pas à être une agonie lente contre des forces invisibles. Que vous vous sentiez "fâché" avec le monde, ou que vous perceviez des schémas répétitifs dans votre santé, sachez que des outils existent pour éclairer votre chemin.
En honorant la mémoire de ceux qui sont partis, nous pouvons choisir, pour nous-mêmes, une voie de libération. C’est ce que je propose à travers mes séances : transformer l'ombre du passé en lumière pour le présent.





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